« Anticiper le travail de demain » : c’est le thème choisi, en 2024, par l’Anact (Agence nationale pour l’amélioration des conditions de travail) pour la Semaine de la QVCT. Cette semaine pour la qualité de vie et des conditions de travail se déroule du 17 au 21 juin 2024. C’est une occasion, pour les entreprises, de s’interroger sur leurs propres pratiques… mais également de rappeler que la QVCT est une vraie stratégie de prévention qui s’envisage sur le long terme. Explications avec Jacques Rondeleux, directeur général de PSO (Performance sociale et organisation).
PSO déploie, avec PMS Médicalisation, une offre complète pour appréhender la santé des salariés dans sa globalité : physique, mentale et sociale.
Le travail de demain : quels nouveaux défis pour l’entreprise et ses salariés ?
Le développement de l’intelligence artificielle, les inquiétudes liées au changement climatique ou encore les enjeux de la santé au travail : le monde du travail évolue rapidement. Ces changements sont aussi bien technologiques qu’humains. Un exemple parmi d’autres : la façon dont le télétravail a bouleversé les organisations au moment de la crise sanitaire.
Comment les entreprises peuvent-elles modifier leurs organisations pour répondre aux attentes des collaborateurs, qui souhaitent concilier leur vie personnelle et professionnelle ? Comment mieux prendre en compte la santé mentale et physique des salariés, tout en restant compétitif et en tirant le meilleur parti des nouvelles technologies ? C’est pour répondre à toutes ces questions que l’Anact organise une série de conférences pendant plusieurs jours.
Adopter une démarche QVCT pour mieux anticiper
Pour l’entreprise, il s’agit d’identifier les problématiques à venir et de prendre le temps de trouver les bonnes solutions. Mais cela ne se limite pas à des conférences et des rencontres. La mise en place d’une stratégie QVCT est avant tout « une démarche sur le temps long », comme le rappelle Jacques Rondeleux. Elle doit permettre « de mieux tenir compte des risques psycho-sociaux et d’aborder l’ensemble de l’écosystème de l’entreprise ».
La prévention est l’une des clés. « Elle permet d’anticiper les changements, les nouvelles organisations et les difficultés qui pourraient en découler », souligne Jacques Rondeleux. Dans son approche, le cabinet PSO propose un accompagnement de l’entreprise sur plusieurs plans :
– Une cartographie des risques et facteurs de risques psycho-sociaux ;
– Des enquêtes quantitatives d’évaluation de la santé au travail, du climat social et du soutien organisationnel ;
– Un audit des services en tension ;
– La mise en œuvre et le suivi d’une démarche QVCT…


